Exister en harmonie avec la communauté

Initiatives

Objectif qualitatif

Les entreprises alimentaires prennent des mesures afin de neutraliser les nuisances de son activité (bruit, odeurs…) ou l’impact du transport sur la communauté locale. Elles veillent à un environnement propre en participant à la lutte contre les déchets sauvages et dépôts clandestins.

Les entreprises sont à l’écoute de la population et développent des partenariats afin d’accroitre l’acceptabilité de l’industrie l’alimentaire dans son entourage.

En s’approvisionnant localement, elles créent ainsi des liens forts avec le monde agricole.

Les entreprises transformant ou utilisant des produits d’origine animale sont attentives à la santé et au bien-être des animaux.

Ambitions pour le secteur

  • Diminution de la quantité de déchets sauvages de 20 % d’ici 2022

Contribution et plan d'action de FEVIA

  • Impliquer les entreprises dans la lutte contre les déchets sauvages et dépôts clandestins dans les environs immédiats de leur site et via leur communication

En:

  • Communiquant au moins cinq fois par an sur le sujet

Contribution aux « Sustainable Development Goals »

 

Indicateurs

Il n’existe pas d’indicateurs globaux permettant d’évaluer l’impact de l’activité alimentaire sur son voisinage. Les informations disponibles concernent la problématique des odeurs en Flandre:

Une enquête (Enquête SLO – LNE) sur les nuisances auprès de ménages montre que depuis 2001 le pourcentage de ménages estimant être fortement dérangés par des problèmes d’odeurs en provenance d’une entreprise alimentaire diminue.

Sur base des données du Bureau Fédéral du Plan (tableaux input/output), en 2013, 61 % des matières premières agricoles utilisées dans les entreprises alimentaires belges proviennent d’agriculteurs belges. Ceci témoigne également de l’ancrage local fort de l’industrie alimentaire.

Les dépôts clandestins et des déchets sauvages nuisent à la beauté du paysage et à l’environnement. Une franche non négligeable de la population a pris la fâcheuse habitude de jeter des objets et déchets dans son environnement immédiat. Les analyses effectuées en Flandre et en Wallonie ne permettent pas encore de définir de manière fiable la part des emballages alimentaires dans les déchets sauvages. Sur base de diverses analyses et estimations, la part d’emballages de boissons (en poids) s’élèvent à maximum 10 %. D’autres types d’emballages alimentaires se retrouvent également dans les déchets sauvages.

Il n’existe, à l’heure actuelle, pas d’indicateur globaux en matière de bien-être animal. Deux thématiques sont à distinguer :

  • La situation dans les abattoirs
  • La situation au niveau de fermes d’élevage et de production ainsi qu’au niveau du transport