Faire fonctionner correctement le marché

Initiatives

Objectif qualitatif

L’industrie alimentaire doit contribuer à la mise sur le marché de produits de qualité et répondant mieux aux enjeux de la société, le tout à un prix abordable pour le consommateur. Elle a pour objectif de répondre à ce double objectif contradictoire en contribuant à la recherche du bon équilibre entre la rémunération correcte des différents acteurs de la chaine et le prix pour le consommateur. Ce défi est d’autant plus difficile à réaliser qu’il s’inscrit dans un contexte commercial européen et international.

Ambitions pour le secteur

Pas de pratiques commerciales déloyales.

Contribution et plan d'action de FEVIA

Veiller au renforcement du Code de conduite pour des relations équitables entre fournisseurs et acheteurs

En :

-    Augmentant le nombre d’entreprises alimentaires ayant signé le Code de Bonnes pratiques pour des bonnes relations dans la chaine à 250
-    Mettant en place un président indépendant pour veiller au bon suivi des plaintes

Contribution aux « Sustainable Development Goals »

Zero hunger
Media Folder: 
 
Responsible consumption and production
Media Folder: 
 
Partnerships for the goals
Media Folder: 

Indicateurs

Evolution des prix dans la chaîne alimentaire

Evol Price FR

La rémunération correcte des différents maillons de la chaine et plus particulièrement les agriculteurs est dépendante de plusieurs éléments :

  • Le type de production et le coût qui y est lié (légumes, lait, type de viande…)
  • Les conditions climatiques
  • L’intervention plus ou moins importante du marché mondial dans le marché local
  • La situation du marché interne et mondial (niveau de l’offre et de la demande)
  • Etc.

A long terme, les prix des matières premières agricoles et à la sortie des entreprises alimentaires sont à la hausse. A court et même à moyen terme, les entreprises alimentaires sont confrontées à des fluctuations importantes des prix des matières premières. Les entreprises ne sont pas en mesure de répercuter ses fluctuations vers le maillon suivant et joue donc un rôle de tampon par rapport à des hausses ou baisses importantes des prix des denrées de base.

Evolution de la part des dépenses alimentaires dans le budget d’un ménage

Part de l'alimentation et des boissons dans le budget des ménages

  1978 1988 1999 2005 2016
Part de l'alimentation et des boissons dans la consommation totale des ménages 21,06% 17,60% 14,80% 15,00% 14,70%

Source : DGSIE et Eurostat

Les ménages belges consacrent une part toujours moindre de leur budget à l’achat d’alimentation et de boissons. Cette tendance semble néanmoins se stabiliser aux alentours de 14-15 %.